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A QUIET EVIL

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LE PREMIER PROJET D'UN SUPERGROUPE COMPRENANT DES MEMBRESDE BLACKIE AND THE ...

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LE PREMIER PROJET D'UN SUPERGROUPE COMPRENANT DES MEMBRESDE BLACKIE AND THE RODEO KINGS,COWBOY JUNKIES, JUNKHOUSE ETSKYDIGGERSLe résultat est un mélange enivrant de sons folk doucereux, de rock à la Johnny Cash(Queen Bee et son beat Choo Choo), de moments café et cigarettes de 2 heures, derhum à la tombée de la nuit où l'on entend la voix tout en émotion de Margo Timmins etles harmonies de fausset d'Andy Maize.A Quiet Evil contient des titres en dehors du recueil de Tom Wilson. Michael Timmins offreson Angels In The Wilderness et permet à Tom Wilson de placer une de ses meilleuresperformances vocales. Tom Wilson choisit une approche plus textuelle pour la reprise dutitre de David Wiffen's, Lucifer's Blues, et finit l'album sur une version elliptique du VelvetUnderground, I Can't Stand It, ponctuée d'un solo de guitare fou furieux.Lee Harvey Osmond est une réaction contre les mauvais chemins empruntés par le Folkces dernières décennies. Lumière précieuse aux yeux de Tom Wilson, le Folk est à sonmeilleur niveau quand il est dos au mur, entraînant et sombre. C'est l'une des forces quepossède A Quiet Evil et qu'ont su trouver Tom Wilson et ses acolytes.L'été dernier, une série de vidéos étranges a commencé à circuler sur le Net. Elles ont été tournées avec desplans arrières indescriptibles autour d'Hamilton, dans l'Ontario au Canada. On y voyait un guitariste hirsute,habillé dans un costume couleur vert disco, figé sur place, tandis qu'un jeune homme hyper cinétique dansaitfurieusement autour de lui en mimant des gestes très expressifs et très tendances.Les clips étaient attribués à Lee Harvey Osmond et les observateurs les plus méticuleux ont pu reconnaîtreTom Wilson dans le guitariste statique. Ou peut-être pas. Tout ceux qui ont suivi Tom Wilson dans ses diversesréincarnations, depuis Junkhouse jusqu'à Blackie And TheRodeo Kings en passant par ses projets solos, pourraientêtre même pardonnés de ne pas l'avoir reconnu dans cedrôle d'état. Il n'est pas fréquent de le trouver immobile,où que ce soit.On retrouve la genèse du premier album de LeeHarvey Osmond, A Quiet Evil, en novembre 2006. Unecompagnie appelée Roots On The Rails organise unFestival itinérant, qui accueille des artistes et des fansdans un train sillonnant le Canada pour des haltes, lanuit, peuplées de concerts et d'interactions musicales. Unde ces voyages comprenait la présence des Blackie And The Rodeo Kings, des Cowboy Junkies et des Skydiggers. Par laréincarnations, depuis Junkhouse jusqu'à Blackie And TheRodeo Kings en passant par ses projets solos, pourraientêtre même pardonnés de ne pas l'avoir reconnu dans cedrôle d'état. Il n'est pas fréquent de le trouver immobile,où que ce soit.On retrouve la genèse du premier album de LeeHarvey Osmond, A Quiet Evil, en novembre 2006. Unecompagnie appelée Roots On The Rails organise unFestival itinérant, qui accueille des artistes et des fansdans un train sillonnant le Canada pour des haltes, lanuit, peuplées de concerts et d'interactions musicales. Unde ces voyages comprenait la présence des Blackie And The Rodeo Kings, des Cowboy Junkies et des Skydiggers. Par lasuite, Tom Wilson commença à co-écrire avec Josh Finlayson, le guitariste des Skydiggers et contribua vocalement auprojet du guitariste des Cowboy Junkies, Michael Timmins, un concept-album sur l'assassinat de J.F Kennedy.Tom Wilson donna son accord pour chanter le titre Parkland au sein du projet intitulé Kennedy Suite, appuyé par larythmique des Cowboy Junkies. (On retrouve Parkland sur A Quiet Evil). Il fut si impressionné par les Studios des Junkiessitués à Toronto et par l'approche musicale et l'ouverture d'esprit de Michael Timmins, qu'il remit en reconsidération lestitres qu'il avait écrits avec Josh Finlayson. Ils commencèrent la réorchestration et l'enregistrement des chansons avec denouveaux musiciens, dans ce que Tom Wilson appellera un impromptu d'un collectif d'artistes. Prirent part à l'aventure,Ray Farrugia, le batteur original de Junkhouse, Brent Titcomb (harmonica et percussions), un musicien réputé de la scènefolk canadienne, Josh Finlayson à la basse ainsi que des membres des Cowboy Junkies, des Sadies et des Skydiggers.Le résultat est un mélange enivrant de sons folk doucereux, de rock à la Johnny Cash (Queen Bee et son beat ChooChoo), de moments café et cigarettes de 2 heures, de rhum à la tombée de la nuit où l'on entend la voix tout en émotionde Margo Timmins et les harmonies de fausset d'Andy Maize.A Quiet Evil contient des titres en dehors du recueil de Tom Wilson. Michael Timmins offre son Angels In The Wildernesset permet à Tom Wilson de placer une de ses meilleures performances vocales. Tom Wilson choisit une approche plustextuelle pour la reprise du titre de David Wiffen's, Lucifer's Blues, et finit l'album sur une version elliptique du VelvetUnderground, I Can't Stand It, ponctuée d'un solo de guitare fou furieux.Lee Harvey Osmond est une réaction contre les mauvais chemins empruntés par le Folk ces dernières décennies. Lumièreprécieuse aux yeux de Tom Wilson, le Folk est à son meilleur niveau quand il est dos au mur, entraînant et sombre. C'estl'une des forces que possède A Quiet Evil et qu'ont su trouver Tom Wilson et ses acolytes.suite, Tom Wilson commença à co-écrire avec Josh Finlayson, le guitariste des Skydiggers et contribua vocalement auprojet du guitariste des Cowboy Junkies, Michael Timmins, un concept-album sur l'assassinat de J.F Kennedy.Tom Wilson donna son accord pour chanter le titre Parkland au sein du projet intitulé Kennedy Suite, appuyé par larythmique des Cowboy Junkies. (On retrouve Parkland sur A Quiet Evil). Il fut si impressionné par les Studios des Junkiessitués à Toronto et par l'approche musicale et l'ouverture d'esprit de Michael Timmins, qu'il remit en reconsidération lestitres qu'il avait écrits avec Josh Finlayson. Ils commencèrent la réorchestration et l'enregistrement des chansons avec denouveaux musiciens, dans ce que Tom Wilson appellera un impromptu d'un collectif d'artistes. Prirent part à l'aventure,Ray Farrugia, le batteur original de Junkhouse, Brent Titcomb (harmonica et percussions), un musicien réputé de la scènefolk canadienne, Josh Finlayson à la basse ainsi que des membres des Cowboy Junkies, des Sadies et des Skydiggers.Le résultat est un mélange enivrant de sons folk doucereux, de rock à la Johnny Cash (Queen Bee et son beat ChooChoo), de moments café et cigarettes de 2 heures, de rhum à la tombée de la nuit où l'on entend la voix tout en émotionde Margo Timmins et les harmonies de fausset d'Andy Maize.A Quiet Evil contient des titres en dehors du recueil de Tom Wilson. Michael Timmins offre son Angels In The Wildernesset permet à Tom Wilson de placer une de ses meilleures performances vocales. Tom Wilson choisit une approche plustextuelle pour la reprise du titre de David Wiffen's, Lucifer's Blues, et finit l'album sur une version elliptique du VelvetUnderground, I Can't Stand It, ponctuée d'un solo de guitare fou furieux.Lee Harvey Osmond est une réaction contre les mauvais chemins empruntés par le Folk ces dernières décennies. Lumièreprécieuse aux yeux de Tom Wilson, le Folk est à son meilleur niveau quand il est dos au mur, entraînant et sombre. C'estl'une des forces que possède A Quiet Evil et qu'ont su trouver Tom Wilson et ses acolytes.

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