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CONCERTO POUR VIOLON, OP.15 - CONCERTO POUR PIANO, OP.13

PIAS

Les deux seuls vrais concertos de Britten - on ne compte donc pas ici la ...

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Les deux seuls vrais concertos de Britten - on ne compte donc pas ici la Symphonie concertante avec violoncelle de 1965 - sont des oeuvres de jeunesse, ou du moins de la première maturité. Le premier, pour piano, date de 1938, juste après les Variations sur un thème de Frank Bridge, et il appartient clairement à sa période de recherche d'un langage personnel ; le deuxième, pour violon, date de l'année suivante, juste avant les géniales Illuminations, et il est clair qu'en quelques mois, Britten a trouvé sa voie et sa voix. Certes, il révisa le concerto pour piano en 1945 et celui pour violon en 58, sans toutefois changer fondamentalement le langage, hormis pour le troisième mouvement du concerto pour piano, entièrement remplacé par un nouveau. Le CD propose d'ailleurs les deux versions de ce mouvement, passionnante comparaison.Quelle métamorphose en si peu de temps ! Là où le concerto pour piano erre encore dans l'incertitude stylistique - en particulier le dernier mouvement, assez lourdement britannique un peu pompier - le concerto pour violon annonce Peter Grimes, là encore le dernier mouvement, déroulé sous forme de passacaille (une forme que le compositeur développera avec génie dans son opéra) et avec des progressions harmoniques que l'on retrouve dans le Songe d'une nuit d'été vingt et un ans plus tard ! On ne peut que se demander pourquoi ces concertos ne sont pas plus souvent joués en France : les solistes devraient être aux anges de disposer d'une telle musique, plutôt que de nous moudre pour la millième fois les concertos de Liszt, Chopin ou Rachmaninov ?

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