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NOEL

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La doyenne de la scène folk des sixties chante Noël en Français, Anglais, Catalan, Allemand et en Gallois.Noël est un album que Joan Baez a enregistré en 1966. Le CD paru à l'origine en 2001 est augmenté de 6 Titres bonus.O come, O come, Emmanuel... Sa voix... Une note d'orgue, douce, ténue, solitaire... le tintinabulement de fines clochettes... un violoncelle, feutré, discret... Rejoice, rejoice, Emmanuel, Shall come to thee, O Israel (Réjouis-toi, réjouistoi, le Signe, T'apparaîtra, ô Israël)... C'est grave, religieux, solennel, ancien!Tout l'album revêt ce caractère, loin de l'atmosphère souriante et festive qui, en ces pétulantes sixties, régit les oeuvres du même type - du moins, souvent, la moitié! Pas de Jingle bells donc, pas de Winter wonderland, mais un florilège de carols et de courtes pièces musicales datées de la Renaissance, du XIXe siècle ou, au plus tard, du début du XXe; en tout, douze chansons et cinq instrumentaux évoquant un autrefois plein de mystère et d'espérance - y compris The little drummer boy (l'équivalent du Petit papa Noël de nos contrées), repris avec un panache étonnant! Les instrumentaux sont des airs connus et habituellement chantés, Deck the halls par exemple, ou Angels we have heard on high (le célèbre Gloria in exelcis Deo - en français Les anges dans nos campagnes), ou encore Adeste Fidelis (aka O come all ye faithful): autant de petits cristaux aérant cet album, le rendant plus contrasté et plus séduisant.Joan Baez chante en allemand (l'Ave Maria de Schubert) et en français (le fameux Cantique de Noël, alias Minuit, Chrétiens) et interprète deux autres chansons de tradition allemande et française (Mary's wandering et O come, o come Emmanuel), ainsi qu'une chanson catalane (The carol of the birds).L'orchestration est prodigieuse, vivante et colorée, elle est due à Peter Schickele, compositeur de renom qui va produire les albums suivants de Joan Baez: Joan et Baptism. On y remarque le clavecin - très présent -, mais aussi l'orgue, la flûte, les violons - grands violons, quatuors à cordes -, la trompette et d'autres cuivres - notamment sur les instrumentaux -, ainsi qu'un tambour et un essaim de fines clochettes.La voix de Joan Baez, claire, ardente, superbement classique, acquiert ici une ferveur inhabituelle, qui peut gêner l'amateur de rengaines folkloriques et d'interprétations dylaniennes, mais ne peut manquer de plaire à celui qui aime les ensembles et la musique sacrée.Tous les morceaux possèdent une grâce apaisante et sereine, un fleur angélique et merveilleux.Après le pieux, lent et enchanteur O come, o come Emmanuel, l'infuse douceur, la rayonnante tendresse de Coventry carol - où se succèdent une flûte, des clochettes, un sobre harmonium et un clavecin gambadeur - comblent de félicité, emplissent l'âme d'innocence et de joie.The little drummer boy, cette cabalette qui date de 1941, se transforme ici en un brillant et fringant menuet où resplendit le clavecin, résonne un gros et gai tambour, pavoise une trompette et scintillent de fines clochettes. C'est la chanson la plus enthousiasmante de l'album; Joan la chante avec un bel élan, naturel et limpide.L'ostinato lunaire et solennel d'un violoncelle, les sautillements du clavecin, doublés de coups d'archets d'un violon, le semis des clochettes confèrent à Down in yon forrest, une ballade de la Renaissance très peu connue, un charme auguste et chevaleresque.The carol of the birds, avec l'enveloppant, lent et majestueux mouvement d'un quatuor à cordes, la voix fervente et cristalline de Joan Baez, transporte en un ciel accueillant et serein.L'Ave Maria de Schubert est tel qu'il doit être: glorieux et poignant. Il débute en douceur, tout embué de harpe, souligné par une basse profonde, puis s'épanouit, gorgé par la sève des violons. Joan y insuffle toute l'émotion nécessaire; c'est à tomber à genoux!La sonorité très médiévale de Mary's wandering, mêlant flûte et orgue, convient admirablement à cette ode triste et chatoyante où se résume l'histoire de Marie cherchant son fils.Away in a manger est un apogée de délicatesse que n'égale que Coventry carol: un pimpant rondelet, garni d'autant de clochettes (et de grelots!) et muni d'un clavecin qui, à petits coups mesurés, s'applique à imiter le son d'une boîte à musique - de celles qui, quand on les ouvre, découvrent une danseuse qui se met à tourner.Le cantique de Noël, le fameux Minuit, chrétiens (Holy night, en anglais), est tout imbu de piété et d'ardeur. Les violons, les violoncelles, piquetés de harpe, s'éploient et atteignent à une supernelle grandeur. La voix de Joan Baez gagne autant d'essor et communique une émotion, un frisson extraordinaire; notamment au dernier refrain, Peuple, debout! Chante ta délivrance, Noël! Noël! Chantons le Rédempteur, lorsqu'elle pousse le dernier Noël une octave au-dessus.What child is this et son insouciant air de danse évoquent de radieux ciels d'hiver, des gens patinant sur la glace, ou façonnant de gros bonhommes de neige. L'orchestration, derechef, est fine et merveilleuse: une guitare égrenant de doux arpèges, de la flûte, du violon, et une reprise où pétillent clavecin et glockenspiel.Le très attendu Silent night Il faut l'avouer est trop cotonneux, trop enrobé de violons qui versent parfois trop d'aigus et noient le chant de Joan Baez, pour sa part irréprochable!

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