Hard et métal - MAKING LOVE & CLIMBING par CULTURA
Vos centres commerciaux Auchan sur Aushopping.com CHOISIR UN CENTRE COMMERCIAL

MAKING LOVE & CLIMBING

SONY MUSIC DV

Versailles est ici un début plus qu'une fin. Un hasard géographique qui a valu à ...

> Lire la suite


Pour le mémoriser, ajoutez-le à votre liste d'envies.
Descriptif produit

Versailles est ici un début plus qu'une fin. Un hasard géographique qui a valu à ce duo, polymorphe dans ses émotions comme dans ses pleins et déliés musicaux, de se retrouver placé à l'épicentre de la French Touch. A une époque où il est davantage question de coups marketing, de surenchère et de matraquage en règle, Saint Michel refuse de basculer dans la caricature, choisit de séduire plutôt que de prendre toute la place. Electro plutôt qu'organique, ludique plutôt qu'académique, hybride là où un certain purisme - voire un purisme certain, dominé par l'influence de Radiohead - s'imposait, il en a pourtant conservé une valeur cardinale : l'infinie délicatesse, qui arpente telle un funambule les 12 titres de l'album. Une volonté de ne pas en faire trop, doublée d'une indépendance d'esprit qui marquait déjà de son seau leur premier EP, I Love Japan sorti en 2012 et qui les a fait émerger. Dédale de cordes (77, le département d'une histoire d'amour inachevée), ritournelles électro-acoustiques (Ceci n'est pas une chanson) ou tubes qui ne demandent qu'à éclore(Would you stay, Sticky), la langue anglaise, utilisée comme un instrument, un riff ou un slogan, s'impose naturellement quand il s'agit de chanter les filles (Katherine, Lucie) et les tourments amoureux, dans un kaléidoscope de motifs sentimentaux. Question d'esthétique, d'éducation, et d'un bon goût irréprochable : s'ils revendiquent un amour sans limite pour la musique d'Outre-Manche, de Nick Drake à Aphex Twin, des Beatles à l'électro la plus pointue, leur pop sentimentale, nostalgique, leur spleen électronique qui vient parfois s'égarer sur le dancefloor ou leurs scies musicales chauffées à blanc évoquent autant Archive que Kavinsky ou Empire of the Sun (Unicorns). Alex Gopher, cet autre membre éminent de la Gold List versaillaise, leur aura encore permis, en mixant l'album, de clarifier leur vision. De ce savant dosage d'influences, de ces entrelacs sonores, de quelques heureux accidents et de centaines d'heures de studios transformés pour l'occasion en terrain de jeu, Saint Michel aura fait de Making Love & Climbing un patchwork de titres en constante évolution, d'une étonnante homogénéité.

En visitant ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies afin de vous proposer des services et des offres adaptés à vos préférences.  En savoir plus fermer